Un putain de blog de putain de réflexion existentialiste sur la vie, la mort, et les trucs qu'il y a entre les deux, comme ta mère ou la révolution prolétarienne.

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vendredi 6 mai 2016

Les conseils mode de Jean-Michel Zola.

Salut les putes (no sexisme il existe des putes avec des bites), aujourd'hui un article un peu spécial, puisque je vais vous parler de mode, et plus particulièrement des nouvelles tendances printanières.

Et oui, le fond de l'air se réchauffe, et il va falloir commencer à renouveler sa garde-robe. Voici la sélection Super Samedi Soir Sexuel pour être chic et distingué pour les mois à venir.

Tout d'abord, on vous conseille un blouson léger pour remplacer votre gros poncho dégueu ou votre manteau de charclo. Il vous protégera du vent tout en vous évitant de trop transpirer. Idéal pour les jours gris aux températures moyennes qui sont encore devant nous. On vous conseille le noir, il vous donnera un air ténébreux, et est véritablement top tendance en ce moment.

Ensuite, aïe aïe aïe, il devient urgent de remplacer votre sarouel crado ou votre treillis en toile de rien. Non seulement c'est complètement has-been, mais en plus en cas de chute c'est vraiment pas très résistant. Gare aux petits bobos ! On vous conseille donc de revenir au classique, mais toujours in jean standard, qui vous permet de rentrer en boîte et de vous fondre dans la masse sans problème. Mention spéciale à ceux très résistants vendus dans certains supermarchés, qui permettent à tout le monde d'être classe à bas prix. Enfin, pour ce qui est en-dessous de la ceinture. Il est conseillé d'en mettre deux, ça protégera vos petits genoux en cas de chute.

Les chaussures maintenant ! Bon ça c'est à vous de voir selon votre caractère, la mode c'est un peu la liberté hihi. Les chaussures de sport vous donneront un style dynamique c'est certain. Mais il est clair que les grosses pompes coquées de para font un malheur en ce moment, et avec ça vous ne risquez pas de vous faire marcher sur les pieds.

Mais LA hype du moment, c'est le foulard. Ça tient chaud et on peut en trouver de toutes les couleur, rouge, noir, etc... In-dis-pen-sable, c'est véritablement devenu l'icône des gens branchés. On en voit partout. En plus il est bien pratique, vous pouvez le remonter sur le visage en cas de grand froid. Pour éviter les engelures. Dans ces cas-là, la rédaction vous conseille même de presser un citron et de l'en imbiber devant votre bouche et votre nez, vous verrez, l'odeur est très agréable et peut remplacer le parfum si vous avec oublié d'en mettre ce matin.

Et pour transporter vos petites babioles, le sac n'est pas à négliger. On a vu ces dernières années l'arrivée en force des sacs en bandoulière mais je vous l'annonce haut et fort : ringard que tout ceci. Le sac à dos Eastpak standard est toujours top fashion, en plus d'être très pratique. Je vous conseille d'éviter les signes distinctifs, qui font, si vous me passez l'expression, un peu baltringue.

Par extension, tous les pin's, badges et autres sont en passe de devenir complètement ringards, alors attention si vous ne voulez pas que tout le monde vous prenne pour un bolosse.

Enfin, même si les températures se réchauffent, attention à vos petites mimines qui peuvent vite rougir. À cause du froid. On vous conseille donc des gants, en cuir de préférence, mais en tout cas épais. Il s'agit de bien protéger vos mains des températures extrêmes. Et puis c'est la honte les gants en toile tout troués, ça fait pauvre. 



Enfin, bien sûr, l'accessoire indispensable : le bouclier. Rien n'est plus cool qu'un bouclier.

Et voilà, on espère que ce petit guide du swag vous aura renseigné sur les tendances du moment. On revient la semaine prochaine avec 10 idées de cocktails pour pimenter vos soirée HEC.

jeudi 14 avril 2016

Manifeste du branleur ordinaire.


« Tu veux faire quoi plus tard ? Être heur... » STOP. On m'annonce à l'oreillette que cette citation est désormais inutilisable, usée jusqu'à la moelle par des légions de jean-bonheur. Damned. Ça commence bien.

« -Tu veux faire quoi plus tard ? » reste une sacrée question. N°2 des questions les plus fréquemment posées aux moins de 25 ans selon l'INSEE. Juste derrière "Ça va ?", et encore loin devant "Tu suces ?". On l'utilise notamment pour boucher les blancs, quand on n'a pas grand chose à dire à son interlocuteur. Ce qui n'est pas très malin, en général on se rend compte après la réponse qu'on a vraiment RIEN à se dire. Comment embrayer sur une conversation intéressante si quelqu'un t'annonce vouloir être contrôleur fiscal, dentiste ou historien ? (J'ai préféré pas dire flic hein c'est trop convenu.) Et si t'as rien à répondre, bah c'est la honte, regard condescendant. Il faut pas oublier que des gens payent en attendant que tu te trouve une utilité.

Il faut éviter cette question de merde. C'est le « plot » de cet article.

« -Rien. » Est la meilleure réponse.

Parce qu'il faut pas se leurrer, « Tu veux faire quoi plus tard ? » c'est une question sérieuse. Tu peux pas répondre « des crêpes » ou « des bébés ». Non, on te demande qu'est-ce que tu veux faire en vrai, comme travail. Sous quelle forme tu vas vendre ton cul contribuer à la société pour pouvoir te payer ton iPhone ? 

Sauf que moi j'en ai marre, c'est quand même gonflant de chercher des pseudo-vocations pour faire plaisir à des connards d'interlocuteurs, parfois même des jeunes qui travaillent déjà. J'ai compris pourquoi je trouvais pas de vocation. La vocation c'est la « destination d'un être, ce vers quoi sa nature ou le destin semblent l'appeler » d'après Larousse. Pourquoi un emploi ? Pourquoi j'aurais envie de travailler ? J'aime pas ça et c'est bien normal.

On observe un véritable « branleur-bashing » en ce moment. Il paraît inconcevable de ne pas être émerveillé par l'idée d'aller travailler sous au moins une manière que ce soit :

« -Mais il y doit bien y avoir quelque chose que tu as envie de faire non ? ».

Ben comment dire ?...
C'est complètement hypocrite de voir les choses comme ça. J'ai du mal à croire que tout le monde soit passionné par son travail, et ait le sentiment de s'y accomplir. C'est hypocrite de demander aux gens d'avoir "envie" de travailler, alors qu'on leur propose un vieux smic pour porter des palettes. Le travail est une nécessité, pas une envie. Donc non, je ne "veux" pas bosser. Surtout pas dans les conditions de travail actuelles. Je veux bien être payé oui. C'est pour ça que je taffe. Mais arrêtez de me demander d'en avoir envie. En plus il n'y a même plus d'emploi pour tout le monde. Alors très bien, donnez-en à ceux qui ont besoin de s'occuper, et donnez de quoi vivre aux autres.

« -Mais il faut bien faire quelque chose ! »

Ah bah ça oui. Je suis pas contre. C'est bien de faire des trucs. Tiens l'autre jour j'ai fait la vaisselle. J'ai écrit un article. Tiens il me semble même que j'ai regardé quelques pubs. Et j'ai dû consommer un peu, histoire de faire tourner la machine.

« -Non mais un vrai travail ! Il faut être utile à la communauté pour pouvoir en profiter. C'est une question d'estime de soi. Il faut pas être un parasite. »

Ah on y revient. Parce qu'un mec qui rackette des petits vieux au téléphone, voire en vrai, il contribue à la société lui. Un putain de CRS qui déglingue des lycéens aussi. Forcément. Ils peuvent être fiers d'eux. Et un type qui gagne des sommes dingues sur le dos de centaines de smicards aussi. Mais pas moi. Je suis un parasite.

Okay. Je m'arrangerai avec mon estime de moi.

Je vous laisse sur une petite chanson du cultissime TintinDeLoin :



Je voulais ajouter une photo de moi en train de vous faire un gros doigt depuis mon hamac mais il fait que pleuvoir donc tant pis.

dimanche 27 décembre 2015

Vote et ferme bien ta gueule.


J'ai voté une fois. Enfin j'ai essayé. Le flic a foiré ma procuration donc elle a pas marché. Super. Depuis l'histoire du devoir citoyen m'émeut beaucoup moins. Je vais vous expliquer pourquoi voter ça craint.

Depuis quelques temps on s'insurge de la dépolitisation des jeunes, qui ne votent plus. Petits cons va. Vous crachez sur votre héritage et vos droits. Et oui, grâce à la Démocratie, vous avez le droit de choisir vos dirigeants. C'est pas génial ? Eh on pourrait être en dictature hein, la vie serait bien plus dure, et vos zguegs beaucoup moins. Vous avez de la chance. Bande d'ingrats. Et malgré ça, vous vous désintéressez.

Mais c'est ça la politique ? Aller voter pour un connard parmi six autres tous les deux ans, et le reste du temps rien branler en se disant que quand même, il faudrait que quelqu'un s'occupe des problèmes de la pollution, de la pauvreté, de l'inculture et de mes gamins qui sont mal élevés ? Quelqu'un gère le bordel pendant que vous gérez vos gros culs ?

La politique, c'est la vie en société. Faire de la politique c'est pas adhérer à un parti et essayer de lui faire gagner des élections, c'est pas "faire carrière". Ça ça sert à rien. Un type qui monte une asso, qui organise des événements culturels, qui donne à bouffer aux clodos, même qui discute, fait plus de politique que n'importe quel blaireau encarté dans un vieux parti ringard, qui colle des affiches avec un moche dessus, et qui vote. Mettre des trucs dans une urne ou dans vos chiottes fera jamais rien avancer, ça laisse juste un sentiment de satisfaction et une vieille odeur.

Là il devient manifeste que rien de positif n'aboutira jamais de notre système politique. La gouvernance est catastrophique, et c'est pas prêt de changer. Donc dans 40 ans les flics et les banquiers tireront à vue, le mariage à trois sera envisagé, et l'hiver aura été aboli, mais sinon ce sera pareil. On aura toujours des voitures pourries, le parti socialiste appellera à voter contre Mathilde Le Pen, et on sera tous au RSA (qui sera renommé, mais ce sera la même chose rassurez-vous). Aujourd'hui la seule chose qui différencie un jeune PS et un jeune UMP c'est la couleur de la chemise, alors le changement on peut l'attendre. Le petit cerveau atrophié de ces mecs est même pas capable de voir qu'ils sont en fait pareils, alors de là à concevoir un autre système...

La solution, s'il en est une, ne viendra donc pas du système actuel, qui n'est bon qu'à s'auto-sucer. D'où alors ? Je vous vois venir en disant "Mé tu kritik tu kritik tu propause ri1 T kun attardé en crise d'ado". J'y viens. Aujourd'hui, la seule chose qu'on puisse faire c'est agir à notre échelle, et faire émerger une politique alternative de celle qu'on a actuellement. Que la politique-branlette actuelle devienne obsolète, et s'auto-suce dans son coin, mais sans nous forcer à regarder. Ça ça passe par l'abandon du vote, seule participation que ce système nous accorde. J'entends parfois dire des trucs comme "Il faudrait qu'un homme fort vienne prendre tout ça en main." ; mais bordel c'est quoi ces démocrates qui attendent qu'on établisse la démocratie à leur place ? La démocratie c'est la gouvernance PAR le peuple. Si plutôt que de voter chacun faisait une action politique réelle à son échelle, on avancerait beaucoup plus. Imaginez un peu.


Voter pour quelqu'un c'est pas agir en politique, c'est mettre votre responsabilité et votre pouvoir entre les mains de gens, pas plus sages, pas plus malins, mais que c'est leur taf. Comme ça vous allez voter, et le reste du temps bah vous pouvez vous toucher la nouille et consommer des trucs sans qu'on vous demande votre avis, parce que des gens parleront et penseront en votre nom. Et feront n'importe quoi en votre nom, en ayant toute légitimité. C'est comme si les chèvres élisaient tous les 5 ans monsieur Seguin, au nom de la Chèvrocratie. Sauf qu'on est pas des putains de chèvres, on a coupé la tête de monsieur Seguin.

Voter, c'est légitimer la personne qui arrive au pouvoir, et le système qui l'y a mis. Voter Xavier Bertrand contre le Front National, c'est légitimer Xavier Bertrand dans sa position, même si vous l'aimez pas. Je refuse de légitimer un gros blaireau. C'est pas parce qu'il y a pire qu'il en devient respectable. On devrait pouvoir s'attendre en France en 2015 à d'autres enjeux politiques que "éviter le Front National". C'est misérable en fait.


Maintenant une petite bédé de Tintin pour que vous compreniez mieux les dernières élections

Par Gros Bespierre. On remarque bien que les républicains de la fin du strip sont tous des mecs vieux et blancs.
Sauf l'ami noir de Nadine.


Conclusion.

Vous pouvez voter si vous voulez, vous êtes libres, et c'est pas trop mon problème. Mais venez pas chialer si la planète meurt, si vous vous faites taper par des flics, si vous galérez dans vos vies. Vous jouez le jeu des gens qui ont entraîné ça. Des fois on me dit "Si tu votes pas tu peux pas te plaindre." C'est l'inverse. Si tu veux critiquer le système, au moins ne le soutiens pas.



PS : Des gens sont morts pour qu'on puisse voter. Okay. Hitler a beau être mort pour ses idées c'est pas pour ça que je vais aller gazer des juifs hein. Antisémites.
Et au moins lui s'est battu pour ses idées, il a pas attendu que des enculés le fassent à sa place. Pas comme vous.


Edit du 18 janvier : Je viens de voir qu'un "journaliste" de Vice a écrit à peu près la même chose que moi le 7 décembre 2015. Criez au plagiat bande de bâtards, mais mon article est bien meilleur que le sien donc rien à foutre. Lisez si vous voulez vérifier :

http://www.vice.com/fr/read/pourquoi-je-ne-vote-plus-elections-regionales-2015

dimanche 13 décembre 2015

Comment se déplacer dans une société post-moderne ?


Salut à toi, jeune indépendant, qui quitte son deux mètres carrés tous les mois pour aller te goinfrer chez ta mère. Salut, jeune babos avide de voyages, de rencontres et de découvertes en attendant l'âge où les esclaves payeront ton RSA. Salut RSAiste qui doit aller pointer tous les mois à la grande ville alors que tu es retourné habiter chez tes parents.
Quand on n'est pas un enculé, il se pose à un moment ou un autre cette question : comment je vais d'un endroit à un autre, quand c'est trop loin pour aller à pied ? (Quand on est un enculé on a de l'argent donc on se pose beaucoup moins de questions.)
L'éventualité du travail n'est bien entendu pas acceptable (il faut pas déconner, on est sérieux chez SSSS). Il te faut donc trouver une solution pour te rendre d'un point A à un point G pour pas cher, et de la manière la moins fatigante possible. Je vais te montrer jeune pédé toutes les possibilités que nous offre la société d'aujourd'hui (enfin sauf l'avion le bateau ou je sais pas quoi c'est pas un repaire de petits bourgeois ici).


Le train.


Le train c'est totalement moderne.

Classique. Nos parents bougeaient en train, nos grands-parents, etc. Depuis qu'il y a des trains, les gens prennent le train. Avant les gens voyageaient en diligence ou en cheval ou en tapis volant, enfin bref ça puait du cul. Et puis le train c'est tellement pourri qu'on se dit que ça va pas être cher.
Perdu, c'est cher. Il faut bien payer le nettoyage de vos petits graffitis de merde, les punks à chien qui payent pas, et la coke et les putes pour les conseils d'administration. Ben oui. Résultat ça coûte une blinde, et rien que pour descendre de Paname à Boulogne faire un kiss à Marion-Maréchal t'en as pour plus de cinquante balles. Et t'es même pas sûr d'être assis. 
Alors bon, dans le temps on pouvait s'en sortir sans payer, mais aujourd'hui c'est une galère sans nom. Les contrôleurs se comportent de plus en plus comme des nazis, alors qu'au moins les SS te laissaient monter dans le train. Je vous renvoie à ça si vous voulez quand même essayer : http://guide.du.zonard.net/index.php/Gruger


Le covoiturage.

 

Des gens sympas.

Apparemment c'est la révélation, mais je trouve vraiment ça pourri. J'ai un peu de mal à rester trois heures à côté d'un con qui écoute de la merde et qui pense avec son cul. En plus c'est sensé être sympa donc on cause. C'est chiant. Et puis comme c'est sa caisse et que t'as pas de couilles, bah tu peux pas l'envoyer chier. Même quand il parle de la libre entreprise. 
Mais les covoitureurs sont-ils pour autant tous des blaireaux ? Eh bien oui Jamy ! Avoir une caisse, puis préférer se taper trois péquenauds pendant deux heures plutôt que d'écouter Rage Against The Machine à fond en roulant un pétard sur la voie express, pour dix balles, ça montre un problème mental sérieux. Puis ça demande un minimum d'organisation, du coup il n'y a que des gens de droite qui font ça. 
Maintenant tu donnes même des sous à la SNCF depuis qu'elle a racheté BlaBlaPute. Alors on a bien sûr toujours ce pote qui te renvoie sur covoiturage-libre.fr ou autres pour éviter de soutenir le grand capital. Mais connard il n'y a personne là-dessus. Tout le monde va sur BBC parce que tout le monde est sur BBC. C'est comme Facebook ou une nana, ça servirait à rien s'il y avait personne dessus.
Bref, le covoiturage c'est de la merde. 


Le stop.

 

Sympa.


Si t'es un terrible gauchiste irrécupérable tu peux faire du stop. C'est gratuit et ça peut marcher assez bien. Mais bon c'est un peu comme manger dans les poubelles, c'est sympa mais tu sais jamais trop sur quoi tu vas tomber. Ça a l'avantage de pas t'obliger à te calquer sur les putains d'horaires de trains ou sur la dispo des enculés du covoit. Mais bon tu peux aussi rester coincé une demi-journée sur un rond-point à regarder passer des voitures familiales vides, et pour haïr la race humaine il y a pas grand chose de mieux. 
Mais bon comme tous les bons trucs, si tout le monde le fait ça marche plus. Donc si c'est pour aller chez mémé abstiens-toi. Et il faut des couilles, ce qui manque en cette période troublée. Donc à toi de voir. Mais si t'es arabe ça marchera jamais.


Le bus.


Berk.

Le bus c'est de la grosse merde. En ville tu vas aussi vite à pied, et en campagne t'en as deux par jour. C'est vraiment tout pourri. Et les parisiens qui vantent les mérites du métro allez vous faire enculer. Je préfère marcher une journée à travers champs que m'enfermer sous terre avec vos putain de hipsters. Paris c'est pas la France, c'est de la merde. Brûlons Paris.


Lui il s'en branle du métro.

Conclusion.



Comme toute personne normalement constituée tu vas en avoir ralbol des transports craignos qu'on nous met à disposition, et pour enfin accéder à la liberté tu vas passer le cap et t'acheter une caisse toi aussi. Pour pouvoir rouler peinard. Sauf que ton argent de poche ou ton RSA suffira pas pour payer ta caisse pourrie toujours en panne, et tu vas trouver un taf de merde ou tu pointeras de 8h à 18h tous les jours pour payer ta liberté de voyager. Game over. Tu voulais vivre en marge du système capitaliste en voyant la beauté du monde tel le parasite moyen, mais t'as fini par rentrer dans la moule. Il te manque plus que ton pavillon en banlieue. Allez hop hop hop, demain c'est toi qui paiera mon RSA.